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Votre test de paternité sur Europaternite.com

Qui peut demander un test génétique de Paternite ?

Lorsque la question de savoir qui est le père biologique de l’enfant se pose, le test d’ADN peut aider une mère et son enfant à désigner le père biologique, car par la suite, pour le bien-être de l’enfant, le père devra probablement prendre ses responsabilités ou s’impliquer davantage dans la vie de l’enfant
Dans d’autres situations, c’est le père qui souhaite prouver sa paternité.
Donc la mère, le père présumé, le tuteur de l’enfant peut demander à ce qu’un test de paternité soit fait.
Si le père présumé est décédé ou absent, ses parents pourront participer à ce test à sa place.
EuroPaternité recherchera de cette façon l’ADN du père et la précision du test sera aussi grande que si le père présumé avait lui même fourni un échantillon.

Quels sont les échantillons requis?

L’échantillon le plus commun aujourd’hui pour le test de paternité est l’échantillon buccal. C’est une procédure indolore qui ne nécessite que le frottement d’une sorte de coton-tige à l’intérieur de la bouche.
Le test prénatal et les tests impliquant une personne décédée sont également possibles en utilisant différents spécimens (Exemple: liquide amniotique, prélèvement de placenta, cheveux ou poils, sang séché, tissus humain, muscle, moelle osseuse etc. ..).

Quelle précision doit-on exiger ?

Lorsque l’on choisit le laboratoire à qui l’on confiera le test, il est important de demander quelle sera la précision garantie. On pourrait croire que 95% ou 99,00% soit satisfaisant et pourtant il en est tout autrement. Par exemple, si l’on obtient un résultat de 95% dans un test de paternité, cela signifie qu’une personne sur vingt a les mêmes gènes que le père présumé de l’enfant. Plus le pourcentage de garantie est élevé, moins il y a de risques d’erreurs.
EuroPaternité vous apporte la qualité, la fiabilité, et la confiance d’un test dont la certitude dépasse les 99,9999%
EuroPaternité vous offre les services d’un laboratoire aux normes les plus strictes, équipé d’un matériel ultra moderne à la pointe des technologies les plus avancées. Les tests exécutés ne laissent aucune place à l’erreur humaine. C’est la raison pour laquelle la fiabilité des résultats est de plus de 99,9999%

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A partir de quel âge un enfant peut-il participer au test ?

Il n’y a pas d’âge minimum. Le test d’ADN peut être fait même avant la naissance de l’enfant, Il s’agit alors d’obtenir un prélèvement de placenta ou un échantillon de liquide amniotique.

Il faut savoir que même si les obstétriciens qui font ces interventions sont extrêmement compétents, il y a un risque pour le bébé lors du prélèvement. Il est plutôt conseillé de faire le test à la naissance.
Au moment de l’accouchement, une petite quantité de sang ou une partie du cordon ombilical peut être prélevée.

Jonas Benhayoun,

Europaternite

Dans : Liens
Par europaternite
Le 18 août, 2010
A 17:06
Commentaires : 0
 
 

Wikipedia: Aspect Légal du test de paternité

En France, l’identification génétique (tests ADN) est strictement encadrée sur le plan légal : elle ne peut être effectuée que dans certains cas bien précis, régis par les articles 16-10 à 16-13 du code civil, L 1131-1 à L 1133-10 et R 1131-1 à R 1132-20 du code de la santé publique, 226-25 à 226-30 du code pénal et L 111-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Les tests ne peuvent être effectués que : À des fins médicales ou de recherches scientifiques.
Dans le cadre d’une enquête ou d’une instruction judiciaire
Afin d’identifier un militaire décédé dans le cadre d’opérations armées.
Pour établir ou contester un lien de filiation.
2. 2. Recherche d’un lien de filiation
2. 2. 1. Motivation
En dehors de l’aspect moral ou affectif de l’établissement d’une filiation, celle-ci entraîne des conséquences juridiques importantes sur le nom, la nationalité, l’autorité parentale, l’obligation alimentaire, la transmission du patrimoine, les empêchements à mariage etc.

L’avènement des tests ADN donne la possibilité d’établir une filiation juridique plus proche de la réalité génétique.

Toutefois, la loi française interdit (sauf exceptions précises [1] ) d’utiliser ces tests pour établir ou contester une filiation dans le cas d’une procréation médicalement assistée avec un tiers donneur. Dans ce cas, en effet, (comme dans la filiation adoptive) on sait que la filiation génétique ne correspond pas à la filiation juridique.

2. 2. 2. Conditions
(Il s’agit des conditions exclusives autorisant une recherche de la filiation maternelle ou paternelle par identification génétique).

Qu’il s’agisse du lien maternel ou paternel, l’identification génétique ne peut être recherchée qu’en exécution d’une mesure d’instruction ordonnée par le juge saisi d’une action tendant soit à l’établissement ou la contestation d’un lien de filiation, soit à l’obtention ou la suppression de subsides. Le consentement de l’intéressé doit être préalablement et expressément recueilli. [2]

En ce qui concerne la filiation maternelle seule, des lois récentes [3] ont introduit la possibilité d’effectuer, à titre expérimental, une identification génétique du demandeur d’un visa pour obtenir un élément de preuve de sa filiation maternelle. Là aussi, le consentement des personnes dont l’identification est ainsi recherchée doit être préalablement et expressément recueilli [4] . Un autre préalable est l’inexistence de l’acte de l’état civil étranger ou l’existence d’un doute sérieux sur l’authenticité de celui-ci qui n’a pu être levé par la possession d’état [5] . Là aussi, c’est un tribunal (tribunal de grande instance de Nantes) qui décide de l’opportunité ou non d’effectuer ces tests. Ce tribunal est saisi par les agents consulaires ou diplomatiques après information et consentement de l’intéressé.

2. 3. Conséquences et réactions
Que ce soit pour la recherche de la filiation paternelle ou maternelle, les tests ADN ne peuvent être effectués que si un jugement les ordonne suite à une action relative à la filiation. Or, la filiation se prouve et se conteste par tous moyens sous réserve de la recevabilité de l’action [6] . Il s’ensuit qu’on ne peut engager une action avec pour seul moyen une demande de tests ADN (excepté concernant l’entrée et le séjour en France des étrangers comme précisé ci-dessus). Une telle action serait irrecevable. Pour qu’un juge ordonne l’exécution de tests, il faut des éléments préexistants et, si ce n’est probants, du moins présumant déjà la filiation. Le test ADN ne peut servir qu’à administrer une preuve fiable (probabilité d’exactitude supérieure à 99 %).

D’autre part, l’intéressé doit être d’accord pour faire ces tests. Deux cas peuvent alors se présenter :

L’intéressé donne son consentement, fait les tests et la filiation juridique est établie ou non en fonction du résultat.
L’intéressé refuse son consentement (ou accepte mais ne fait pas les tests) et il s’expose à ce que la filiation juridique soit établie (ou non) sur la base des seuls éléments en possession du juge, y compris son refus qui pourra alors être considéré en sa défaveur.
Par exemple, dans une procédure en vue de faire reconnaître la paternité (cas le plus courant), le non-consentement du père présumé de faire un test ADN peut être considéré comme l’aveu implicite soit qu’il considère ce test inutile car il croit sa paternité réelle (et en accepte d’avance les conséquences), soit espère échapper aux obligations résultant de l’établissement de cette paternité si celle-ci n’est pas scientifiquement prouvée. Il s’expose donc à ce que le juge tienne compte de son refus de faire les tests pour établir sa paternité légale même si celle-ci n’est pas réelle.

En résumé, si une procédure en justice est indispensable pour pouvoir effectuer les tests ADN, ceux-ci ne sont pas indispensables pour établir la filiation juridique (D’ailleurs, avant que ces tests n’existent, la filiation était établie sans eux.).

En ce qui concerne les lois dites sur l’immigration, d’application récente, qui étendent l’autorisation de l’identification génétique à des fins administratives, elles ont soulevé diverses réactions de la part d’opposants [7] et ont subi plusieurs remaniements.

En l’état actuel de l’article L 111-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, elles donnent la possibilité à une personne étrangère de prouver sa filiation maternelle par un test ADN afin d’obtenir l’autorisation de séjourner en France en cas d’inexistence d’acte d’état civil ou de la non reconnaissance de la validité d’un tel acte par les autorités diplomatiques ou consulaires. [8]

Dans : Aspect Légal
Par europaternite
Le
A 17:04
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Analyse Ethique et Juridique d’un cas précis

Madame A.B., âgée de 35 ans consulte car sa mère et deux sœurs souffrent d’un cancer du sein. Une mutation du gène BRCA1 a été mise en évidence chez ses trois proches. Mme A.B. demande à son médecin de faire des tests génétiques pour savoir si elle a une prédisposition au cancer du sein. Elle souhaite également savoir quel est le risque pour ses enfants car elle envisage une première grossesse.

De plus en plus de personnes consultent leur médecin pour avoir des renseignements concernant des tests génétiques, même s’il n’y a pas de suspicion de maladie héréditaire dans la famille, comme c’est le cas chez Mme A.B. Aujourd’hui, les tests génétiques ne relèvent pas d’une médecine de luxe, mais doivent, pour certaines maladies, faire partie de l’offre de base.1 Cependant, il existe aussi des situations où certains tests génétiques sont beaucoup plus discutables, voire à proscrire pour des raisons éthiques. Pour Mme A.B., l’important est de recevoir une information complète sur les possibilités des tests, leur utilité clinique et les risques ou inconvénients qui peuvent en résulter pour elle-même, sa famille et des tiers.

A. L’individu
Faire un test génétique et découvrir une anomalie, c’est mettre au jour une donnée médicale définitive avec laquelle la personne concernée doit vivre désormais.4 En un sens, c’est conférer à la personne une nouvelle identité diagnostique, même s’il n’y a pas de symptômes présents et que leur survenue n’est pas certaine. La personne porteuse d’une mutation de BRCA1 n’est qu’un futur malade et ceci seulement dans un certain pourcentage des cas. En ce qui concerne les maladies autosomiques récessives, le statut du porteur n’a pas de conséquences sur la santé du porteur lui-même, mais la maladie survient chez un quart en moyenne des enfants nés de deux porteurs. Comme pour des identités diagnostiques classiques (par exemple : le cancer, le VIH), le droit du patient de savoir et le droit de ne pas savoir doivent être respectés. Cependant, une rétention d’information motivée par des inquiétudes paternalistes quant aux conséquences d’une mauvaise nouvelle n’est en général pas justifiée.5-7 Toutefois, il est important de discuter avec la personne demandant un test des motivations de sa demande et de réfléchir ensemble sur les implications futures des différents résultats possibles pour elle et ses proches. Dans la médecine classique, on renonce en général à des tests diagnostiques dont le résultat ne changera rien à la prise en charge actuelle du patient. Cependant, en cas de tests génétiques prédictifs, les raisons d’être des tests peuvent être élargies. En effet, même en l’absence de conséquences du test en termes de prise en charge, le patient pourrait être intéressé par le résultat pour planifier sa vie en fonction de ses prédispositions et risques génétiques ou pour réduire l’incertitude concernant sa prédisposition à une maladie héréditaire existant dans sa famille.
Pourtant, il se pose un problème de «standard of care» : jusqu’où va le devoir du médecin d’informer un patient de la possibilité d’effectuer tel ou tel test génétique ? En n’informant pas le patient, on pourrait le priver d’une possibilité de prévenir une maladie. Mais, d’autre part, une accumulation exhaustive de renseignements à la pertinence discutable ne sert pas l’autonomie du patient non plus.8
L’individu est également concerné par le risque éventuel de devenir l’objet de discriminations9 par son employeur ou par des assurances suite à des tests (cf. infra 2. C.). Ces risques dépendent des dispositions législatives concernant les tests génétiques et leur confidentialité,10 et influenceront la décision de l’individu pour ou contre le test.

B. La famille
Le fait que les membres d’une famille partagent les mêmes gènes engendre des problèmes éthiques particuliers pour les tests génétiques. Un test génétique effectué chez la mère et les sœurs de Mme A.B. peut créer un conflit d’intérêt s’il existe d’autres membres de la famille qui ne souhaitent pas connaître leur risque génétique. Un test positif pour une mutation de BRCA1 chez la mère indique automatiquement à Mme A.B. que son risque est de 50% d’avoir hérité de la mutation. D’un autre côté, les tests génétiques suscitent des dilemmes quant au secret médical. Imaginons que la mère de Mme A.B. ne souhaite pas que ses filles soient au courant de la mutation dont elle est porteuse. Ceci limite le droit de savoir de Mme A.B. Toutefois, respecter le secret médical pour la mère signifie priver Mme A.B. des possibilités de prévention de cancer et des possibilités de planning familial. Le médecin est alors placé dans un conflit de devoirs entre le respect intégral du secret médical et le devoir d’offrir une information complète et loyale à son patient.11,12
On peut se poser la question de savoir quel est le rôle des tests génétiques dans le planning familial.13-15 Dans le passé, la plupart des tests génétiques étaient faits dans des familles ayant déjà un enfant atteint d’une maladie héréditaire. Le but était de connaître le risque pour un prochain enfant à naître de souffrir de la même maladie et de prévenir la naissance d’un deuxième enfant malade. Pour la personne porteuse d’une mutation dominante, l’alternative serait de renoncer à avoir des enfants. Quant à la personne porteuse d’un gène récessif, elle peut envisager de renoncer à avoir des enfants avec un partenaire qui est également porteur de la même mutation ou encore de faire un test prénatal en vue d’un avortement en cas de test positif. Néanmoins ces choix doivent rester personnels et volontaires, faute de quoi ils deviennent eugénistes.16 Il faut aussi se garder de transposer purement et simplement la logique de la prévention de maladies infectieuses aux maladies génétiques car en cas de tests prénataux, il ne s’agit pas d’une prévention au sens strict mais d’une élimination de fœtus atteints.
Des tests de routine sont actuellement proposés dans les populations à risque élevé pour certaines maladies génétiques, comme les tests de porteurs pour la thalassémie17 dans certaines populations méditerranéennes ou asiatiques ou encore des tests pour la trisomie 21 chez les femmes enceintes.18 Pour être éthiquement acceptables, ces tests doivent toujours être volontaires. Cependant, même si de tels tests ne sont pas obligatoires, le libre choix des tests par les personnes concernées peut être compromis par des pressions informelles19 résultant de certaines représentations sociales de l’enfant ou du sexe préféré.20 Le but des tests génétiques devrait être la prévention de maladies graves et non la sélection de propriétés particulières des futurs enfants. La gravité d’un grand nombre de maladies héréditaires actuellement connues ne prête guère à discussion. Néanmoins, le débat est plus ouvert lorsqu’il s’agit de maladies génétiques graves qui ne se manifestent qu’à l’âge adulte ou de maladies génétiques moins sévères ou de gravité variable (à pénétrance incomplète). D’un côté, il y a la conscience et l’éthique professionnelle des médecins appelés à résister à un élargissement des indications qui serait d’inspiration «consumériste».22,23 D’un autre côté, il faut se garder de la tentation paternaliste, car qui mieux que les parents directement concernés est mieux à même de juger de la gravité de la maladie de leur futur enfant et des conséquences pour la famille ? Chaque demande de test prénatal doit donc être traitée de façon individuelle en pesant les intérêts et les fardeaux en jeu pour les personnes demandeuses de test.
Dans les tests prénataux, il existe aussi un problème de «standard of care» : jusqu’où va le devoir du médecin d’informer un patient de la possibilité d’effectuer des tests génétiques chez l’enfant à naître ? En n’informant pas la patiente, on la prive de la possibilité de choisir d’interrompre une grossesse affectée.

MedHyg

Dans : Aspect Ethique et moral
Par europaternite
Le
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Le test de paternité et ses conséquences sur la famille

Le marché des tests de paternité est en pleine expansion sur internet, malgré le fait qu’en France, la réglementation reste très contraignante, et autorisée que dans le cadre de procédures judiciaires.

Les tests de paternité sont propices à justifier les soupçons d’infidélité, à aviver les querelles autour des pensions alimentaires ou des héritages… et à chercher la réponse à ses doutes dans l’ADN.

Pour Jean-Jacques Cassiman, directeur du Centre de génétique humaine de l’université de Louvain (Belgique), les conséquences de cet accès croissant à la vérité biologique risquent bien d’être aux antipodes de « la paix de l’esprit » et de « la fin des troubles émotionnels » promis par certaines entreprises commerciales. « Si problème il y a, le recours aux tests ADN ne fera que le déplacer, voire l’amplifier », affirme ce chercheur de réputation internationale, qui se dit « résolument contre » la banalisation sans contrôle de cette pratique.

En revanche, Sophie Marinopoulos, psychologue et psychanalyste à la maternité du CHU de Nantes, craint, elle, que le lien biologique, dans le futur, soit au contraire de plus en plus valorisé. « Dans une société anxiogène comme la nôtre, qui ne sait plus très bien définir ce qu’est la famille, il peut être tentant de chercher son identité à travers son ADN, remarque-t-elle. Le problème, c’est que ce n’est pas l’appartenance biologique qui fait la filiation… »

Président du Comité consultatif national d’éthique, le docteur Didier Sicard redoute lui aussi que l’accès libre à ces tests ne survalorise la paternité biologique. « La paternité sociale a pour avantage d’être complexe, ouverte, multiple, de permettre à la société de faire « comme si », et de contourner la réalité humaine dans ce qu’elle a de plus trivial », estime-t-il. « Si le recours à ces tests se banalise, la filiation biologique risque de prendre une importance démesurée. Alors qu’elle est parfois tellement pauvre, dans les faits, par rapport à la filiation sociale… »

En cas de conflit entre plusieurs « pères », lequel alors l’emportera sur l’autre ? Celui qui a conçu l’enfant ? Ou celui qui a créé des liens sociaux avec lui et participé à son éducation ? Et quels garde-fous imaginer, pour éviter de livrer cette question au seul marché Internet ? Dans ce domaine, le droit aura sans aucun doute un rôle majeur à jouer. Saura-t-il, à l’échelle nationale ou internationale, renforcer la filiation sociale, afin de protéger les intérêts de l’enfant ?

« En cas de séparation et de garde de l’enfant, le recours possible aux tests de paternité, par son existence même, pourrait légitimer les pères dans leurs sentiments et dans leurs droits. Le test de paternité, c’est comme un accès direct à l’enfant, qui ne passerait plus par le regard de la mère », résume Eric Verdier, psychologue à la Ligue française pour la santé mentale.

A cela près que ce test, demain, pourra également se faire in utero. Grâce à la présence des cellules foetales circulant dans le sang maternel, on pourra bientôt l’effectuer avant le troisième mois de gestation. Verrons-nous alors des mères choisir de garder ou non leur bébé selon le père que désignera le test ?

Dans : Aspect Ethique et moral
Par europaternite
Le
A 16:54
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Legislation juridique et test de paternite

Dans la plupart des pays européens et même mondiaux, le test de paternité est autorisé et complètement l’égal, on peu s’en servir également devant les tribunaux, puisqu’il a une valeur juridique.

En France, cela est tout autre, le test de paternité est strictement encadré par les lois françaises. En effet la loi française, autorise le test de paternité que si celui-ci à été autorisé par un tribunal.
Cette procédure s’inscrit dans le cadre d’une action judiciaire très encadrée permettant de faire reconnaître une filiation, la contester ou en tirer les conséquences financières.
Un avocat est obligatoire pour cette procédure judiciaire, l’expert chargé de procédé à l’analyse ADN est a l’appréciation du juge.

Toutes autres formes de test ADN est punie par la loi d’une peine maximum d’un an d’emprisonnement et de 15 000€ d’amende. (selon l’article 226-28 du Code pénal)

Le père présumé n’est pas forcé d’effectuer ce test de paternité, mais si celui-ci refuse le juge pourra alors en tiré des conséquences qui pencheront en faveur de la mère lors de la procédure judiciaire.

Ce parcourt juridique est long et fastidieux, cela peur allé de 2 à 3ans voir plus dans certain cas. Pendant ce temps l’enfant grandi…le ou les pères présumés, les grands parents ainsi que toute « la famille » s’attachent et crée des liens familiaux.
Il est parfois très dur d’apprendre que l’on n’a aucun lien de parenté avec l’enfant. On perd alors tous ces droits (et ceux du jour au lendemain). L’enfant devient un étranger et il faut s’y résigner, même s’il ont a été son « papa » pendant de nombreuses années.

D’après les français, La loi française envers les tests de paternité n’est plus adapté aux familles d’aujourd’hui, c’est pourquoi de plus en plus se tournent vers des pays étranger (Belgique, suisse), là ou le test de paternité est légal.
Cela leurs permet d’avoir une réponse quasi immédiate et à un prix pas cher.
En effet de nombreux laboratoire étranger propose des test de paternité sur internet à des prix défiant toutes concurrences ! C’est le cas du laboratoire Canadien Europaternite.

Dans : Aspect Légal
Par europaternite
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A 16:49
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Infos sur le Test de Paternité

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Dans d’autres situations, c’est le père qui souhaite prouver sa paternité.
Donc la mère, le père présumé, le tuteur de l’enfant peut demander à ce qu’un test de paternité soit fait.
Si le père présumé est décédé ou absent, ses parents pourront participer à ce test à sa place.
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L’échantillon le plus commun aujourd’hui pour le test de paternité est l’échantillon buccal. C’est une procédure indolore qui ne nécessite que le frottement d’une sorte de coton-tige à l’intérieur de la bouche.
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Quel est le cout d’un test de paternité?

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Test ADN explorant 19 régions dont la fiabilité est de 99,99% : au prix de 199 €
Test ADN explorant 23 régions dont la fiabilité est de 99,9999% : au prix de 269 €

A partir de quel âge un enfant peut-il participer au test ?

Il n’y a pas d’âge minimum. Le test d’ADN peut être fait même avant la naissance de l’enfant, Il s’agit alors d’obtenir un prélèvement de placenta ou un échantillon de liquide amniotique.

Il faut savoir que même si les obstétriciens qui font ces interventions sont extrêmement compétents, il y a un risque pour le bébé lors du prélèvement. Il est plutôt conseillé de faire le test à la naissance.
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Jonas Benhayoun,
www.europaternite.com

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Le 17 août, 2010
A 3:03
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Le test de paternité à l’étranger

Un nombre croissant d’hommes s’adressent, via internet, à des laboratoires situés à l’étranger qui proposent leurs services moyennant quelques centaines d’euros, parfois moins. Ces hommes veulent vérifier s’ils sont bien les pères biologiques de leurs enfants. Ils envoient donc, par courrier discret, un échantillon de salive et un cheveu ou un ongle de leur enfant.

Si l’analyse est faite dans de bonnes conditions, la fiabilité affichée par ces laboratoires est proche de la réalité. Mais aucune garantie n’est apportée tant sur la méthode que sur les conditions et la vérification de la concordance entre les résultats et l’échantillon fourni.

Jean-Paul Moisan confirme ainsi que « certains de ces laboratoires étrangers sont bons et d’autres mauvais. Tous n’ont pas la même rigueur dans le traitement et l’analyse des échantillons. De plus, les prélèvements ne sont pas effectués et traités par des experts en génétique diplômés comme en France, les laboratoires ne sont sans doute pas soumis à des inspections et des tests de qualité ce qui est indispensable quand on utilise la technique de PCR, pour éviter les contaminations ». Il estime que : « 10 000 à 15 000 hommes en France ont recours à ces tests via internet, ce qui pénalise les laboratoires français, exclus du marché ».

Les résultats sont fournis par courrier ou par un standard téléphonique, en quelques semaines voire quelques jours pour certains laboratoires. Cependant, ces analyses et les résultats n’ont aucune valeur juridique en France. Le décalage entre la simplicité du test et les conséquences des résultats délivrés sans accompagnement peuvent constituer un choc pour le destinataire.

Ces tests, qui font entrer la génétique dans notre sphère privée, représentent un marché florissant. La baisse des prix et peut-être un accès plus libre les rendront sans doute plus attractifs pour ceux qui cherchent, pour des raisons personnelles, à confirmer leur filiation biologique. Mais les risques de déstabiliser des familles et de toucher aux intérêts de l’enfant sont à prendre en compte. Autant de questions auxquelles devra répondre notre société par le biais du droit et du renforcement de la notion de filiation sociale.

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